Bien-être Homme

Ralentir le vieillissement prostatique et stimuler la vigueur sexuelle naturellement…

En effet, entre quarante et cinquante ans surviennent des désagréments gênants et parfois douloureux. Des besoins d’uriner de plus en plus pressants se manifestent, obligeant les hommes à se lever plusieurs fois la nuit ; la vessie se vide difficilement, avec un jet faible. Parfois même, une douleur se fait ressentir et la miction s’accompagne de brûlures.

Il arrive que les vertèbres lombaires, les jambes ou les hanches commencent, elles aussi, à faire souffrir, sans parler des rapports sexuels qui peuvent laisser à désirer.

Inquiétant ! Et pourtant, tous ces symptômes annoncent juste le vieillissement des muscles et des glandes du système génito-urinaire, principalement la prostate, la vessie et le pénis. Les fibres perdent de leur élasticité, affectant l’état fonctionnel du pénis, diminuant le point de tension maximum de la vessie, augmentant les envies d’uriner. La prostate peut aussi gonfler (hypertrophie) et étrangler l’urètre, gênant la miction et générant des infections.

Ainsi, passé la quarantaine, un homme sur quatre connaît des troubles urinaires et sexuels et, après cinquante ans, ceux-ci touchent 70% des hommes.

Alors, comment limiter le vieillissement de la vessie et de la prostate et garder toute la vitalité masculine ?

Choisir la phytovitalité, pour agir efficacement et naturellement : 

RALENTIR LE VIEILLISSEMENT PROSTATIQUE ET STIMULER LA VIGUEUR SEXUELLE : L’EXTRAIT DE PÉPINS DE COURGE, LE TRIBULUS (cliquer pour dérouler)

Originaire des Amériques, la Courge aurait été domestiquée par les colons d’Amérique du Nord qui les broyaient pour en faire un vermifuge. Les Cherokees s’en servaient également pour traiter l’énurésie (pipi au lit) chez les enfants. Aujourd’hui la Commission E et l’Organisation Mondiale de la Santé reconnaissent l’usage médicinal des graines de Pépins de Courge pour soulager les symptômes de la vessie irritable (ou vessie hyperactive) et les troubles de la miction associés à l’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP). Sa forte teneur en oligoéléments permet aussi de combattre la fatigue et d’entretenir la vigueur masculine.

Comment ? Plusieurs actifs ont été identifiés dans les Pépins de Courge, comme :

– Des phytostérols, inhibiteurs de la 5 alpha réductase qui agissent sur le volume prostatique, en le diminuant. Ils affectent aussi le métabolisme des prostaglandines, impliquées dans la douleur et l’inflammation ce qui leur vaut de favoriser d’une manière générale le confort urinaire de l’homme.

De nombreuses études ont été effectuées et ont démontré que le débit urinaire, le temps de miction, l’urine résiduelle, la fréquence de miction étaient significativement améliorés par la consommation de Pépins de Courge, et ce, sans effets secondaires. Des essais ont parallèlement été menés sur des rats indiquant que l’huile tirée des graines pourrait inhiber l’hypertrophie de la prostate.Des preuves plus convaincantes ont été apportées par des études menées avec des extraits de graines de Courge. Ainsi, une étude de pharmacovigilance a montré un soulagement d’environ 40 % des symptômes de l’hyper trophie.

– Des nutriments, dont du zinc, qui contribuent à protéger les cellules contre le stress oxydatif, au fonctionnement normal du système immunitaire et au maintien de la normalité du tissu conjonctif. Un déficit en zinc, même minime, peut provoquer une baisse de la libido. Plusieurs études ont souligné le rôle du zinc sur la production de testostérone. Il favorise donc la vigueur sexuelle.

– Un acide aminé, la cucurbitine, qui est le principal actif du pouvoir anti-vermifuge.

L’extrait de Pépins de Courge diminue donc les désagréments du vieillissement de la prostate et stimule la vigueur sexuelle.

Le Tribulus est employé depuis des millénaires en médecine ayurvédique (Inde) et en médecine traditionnelle asiatique, pour traiter l’infertilité et les dysfonctions sexuelles ainsi qu’améliorer les performances athlétiques.

En Europe aujourd’hui, les chercheurs s’intéressent plus particulièrement à son action sur la fonction sexuelle :

– Le Dr Milanov et d’autres chercheurs d’un institut de recherche de Sofia en Bulgarie ont publié des travaux visant à démontrer que l’administration de Tribulus régule différentes hormones, notamment celles liées à la sexualité. Son mode d’action est complexe mais il semblerait que les saponines de cette plante régulent la production des hormones sexuelles (LH et FSH) en se liant à leurs récepteurs dans l’hypothalamus. Il agit ainsi dans un même temps sur les cellules de Leydig des testicules, augmentant leur testostérone, et excite l’activité des cellules de Sertolli produisant le sperme. Dans cette étude, 250 mg d’un extrait de Tribulus terrestris ont été donnés trois fois par jours à 8 femmes e t 8 hommes apparemment en bonne santé. Les résultats ont montré que lorsqu’au début de l’étude les niveaux de testostérone sérique étaient en dessous de la normale, la supplémentation les a ramenés à des niveaux physiologiques.

– Une autre étude a démontré que l’administration de Tribulus favorise l’érection en participant à l’augmentation du flux sanguin dans les corps caverneux du pénis. Cet effet stimulant est dû en partie à l’augmentation de la testostérone mais surtout à la libération d’oxyde nitrique, provoquées par la protodioscine, l’ingrédient actif du Tribulus.

La libération de l’oxyde nitrique et de son métabolite, le GMP cyclique, déclenche la relaxation des muscles lisses du tissu érectile, ces structures spongieuses se remplissent de sang, assurant la rigidité de l’érection. Des travaux conduits sur des lapins par des chercheurs de Nouvelle-Zélande ont conclu que le Tribulus induisait une augmentation de la libération d’oxyde nitrique par l’endothélium et les terminaisons nerveuses nitrergiques, entraînant des effets aphrodisiaques et le renforcement de l’érection.

– Enfin, le fait que le Tribulus contribue à potentialiser les hormones sexuelles et à les maintenir à leurs taux physiologiques a également un impact positif sur la libido. Pour preuve, dans le cadre d’une étude ouverte, 212 patients ayant une libido diminuée ont été supplémentés avec 750 mg par jour d’un extrait de Tribulus. Au bout de 30 jours de supplémentation, 85 % d’entre eux ont constaté une augmentation de leur désir sexuel et 94 % après 60 jours. Avec 1 500 mg quotidiens d’un extrait de Tribulus terrestris pendant 30 jours la libido affaiblie de 12 sujets était considérablement améliorée.

 

MAINTENIR LES REINS EN BONNE SANTÉ ET FAVORISER L’ÉLIMINATION : LA CANNEBERGE ET LE CHIENDENT (cliquer pour dérouler)

Connue depuis des décennies, la CANNEBERGE est consommée Outre-Atlantique comme remède traditionnel contre les inconforts urinaires. Depuis 2004, cette propriété est reconnue en Europe par l’Afssa et la Canneberge bénéficie de l’allégation très officielle “Contribue à diminuer la fixation de certaines bactéries (comme l’E. Coli) sur les parois des voies urinaires”.

Ces baies doivent leurs propriétés à plusieurs molécules qu’elles contiennent comme l’acide hippurique, le fructose, la vitamine C et des proanthocyanidins. Une étude de 1984 démontre que ces derniers, à la manière d’un antibiotique, nuisent à l’adhésion des bactéries aux cellules uroépithéliales de la paroi vésicale en modifiant la composition chimique de l’urine lors des infections urinaires.

Ces bactéries nocives qui adhèrent à une partie quelconque du tractus urinaire peuvent éventuellement provoquer une infection de la prostate, qui interagit avec le système urinaire. De récents essais ont par ailleurs prouvé que les effets anti adhésion de la canneberge sont « immédiats » et durables, puisqu’ils se font sentir deux heures après la consommation et peuvent durer jusqu’à dix heures.

La consommation de Canneberge va dans un même temps permettre de réduire de 40 % le risque d’infections récurrentes. Des études menées sur une période de 12 mois ont établi que le risque de redévelopper une infection urinaire a été réduit de 20% chez les patients traités avec un concentré de Canneberge.

On a d’autre part noté ces dernières années que la bactérie E. coli, qui cause 80 à 90 % de ces infections, devient de plus en plus résistante aux antibiotiques mais que les composés antibactériens de la Canneberge agissent sur 80 % des bactéries résistantes aux antibiotiques.

Il faut savoir également qu’elle renferme différents types de flavonoïdes, de puissants antioxydants qui permettent de neutraliser les radicaux libres du corps et, ainsi, prévenir l’apparition des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et de diverses maladies liées au vieillissement.

La consommation de Canneberge est donc particulièrement efficace pour prévenir et soulager les infections de toute la sphère urinaire.

Depuis l’Antiquité, on reconnaît au CHIENDENT d’efficaces vertus diurétiques et il est particulièrement préconisé pour « dissoudre » les calculs urinaires. Il est aujourd’hui très populaire pour ses bienfaits sur l’appareil urinaire en général et contre la goutte.

Il existe peu d’études répertoriées sur ses propriétés mais son utilisation ancestrale dans la gestion des calculs urinaires a par contre été appuyée par une étude scientifique sur l’animal qui a bien mis en évidence une action positive sur les lithiases urinaire.

Très riche en fructosanes, le chiendent est recommandé lors d’infections urinaires pour son effet stimulant de la diurèse. Favorisant l’élimination rénale, on l’utilise aussi plus généralement dans les problèmes de rétention d’eau tels que les œdèmes. Il a donc, comme la Canneberge, une action sur les infections de la sphère uro-génitale et leurs implications sur la prostate mais aussi sur les risques de récidive.

Un Américain, RD Hagin, a par ailleurs mis en évidence une grande quantité de 5-OH-tryptophane dans le chiendent. Ce précurseur métabolique de la sérotonine – un neurotransmetteur majeur – intervient dans la prise en charge du sommeil, de la douleur et de l’état thymique. Ce composé confère au Chiendent de réelles vertus relaxantes notamment lors de crises inflammatoires déclenchées par les désagréments dus au vieillissement de la prostate.

TONIFIER LA VITALITÉ MASCULINE : LE GINGEMBRE ET LA MACA (cliquer pour dérouler)

Le Gingembre est une épice très utilisée, notamment en médecine indienne, pour combattre le manque d’énergie ou de vitalité. Il est plus largement recommandé pour combattre diverses infections et éviter toutes formes de nausées et vomissements.

Il est essentiellement riche en minéraux comme le manganèse, le phosphore et le magnésium, mais contient également du calcium, du sodium et du fer qui dynamisent l’organisme. Une quarantaine de composés antioxydants ont par ailleurs été découverts dans le Gingembre.

Mais ce sont le gingérols qu’il contient qui présentent le plus d’intérêt et sont le plus sujets aux essais. Responsables du goût piquant du Gingembre, le gingérol9 et le gingérol possèdent de fortes propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes. Leur potentiel anticancer a également été démontré in vitro, une récente étude a notamment révélé un effet prometteur du Gingembre comme agent thérapeutique dans le traitement du cancer de la prostate.

Le Gingembre possède par ailleurs d’efficaces vertus vasodilatatrices facilitant l’afflux de sang dans les vaisseaux, comme ceux du pénis, facilitant ainsi l’érection.

La Maca est une plante médicinale cultivée sur les hauts plateaux des Andes depuis le 17e siècle pour ses vertus tonifiantes et nutritives. Plus tard, les indigènes l’utilisèrent également pour soulager les troubles de la sexualité et de la procréation, l’affaiblissement du système immunitaire, l’anémie, la dépression, les troubles menstruels, les symptômes de la ménopause, etc.

La Maca est aujourd’hui essentiellement préconisée pour lutter contre les problèmes d’érection ou d’éjaculation précoce (en association avec le Tribulus) et stimuler la fertilité.

La méconnaissance des mécanismes d’action de la Maca (due à sa très riche composition) a longtemps laissé penser que ses effets sur l’activité sexuelle résultaient plutôt d’une action tonique sur l’ensemble de l’organisme. Comme le ginseng, elle agirait comme un adaptogène, d’où le nom commun de « ginseng péruvien ». Mais, une étude parue en juillet 2015 démontre qu’une supplémentation en poudre d’extrait de Maca pendant 6 semaines augmente également la concentration sérique de testostérone associée à la stimulation des vésicules séminales chez les rats mâles. Elle agit donc à deux niveaux :

– La Maca stimule le désir en agissant sur le « bien-être » : en 2000, une étude menée sur des rongeurs démontre pour la première fois l’activité aphrodisiaque de cette plante. Ainsi, au bout de 22 jours d’administration par voie orale de l’extrait, la fréquence des rapports sexuels des animaux avait augmenté et ils avaient besoin de moins de temps pour obtenir une érection . Puis, en 2002 des chercheurs ont réalisé une étude sur des hommes âgés de 21 à 58 ans, à qui l’on a administré 1,5 g ou 3 g de Maca par jour durant 12 semaines ; ceux-ci ont constaté une nette amélioration de leur désir sexuel en même temps qu’une baisse de leur anxiété.

Un essai préliminaire mené aux États-Unis, a par ailleurs démontré que la prise de 3 g de Maca par jour, durant 4 semaines, a même augmenté la libido de personnes qui prenaient des antidépresseurs.

– Comme le Tribulus, elle augmente la production de testostérone qui favorise l’érection, allonge la durée des rapports et évite l’éjaculation précoce. Cette augmentation du niveau de testostérone peut être liée à la capacité d’exciter la production de testostérone par les cellules de Leydig en particulier dans le processus métabolique du cholestérol.

Des études en laboratoire ont par ailleurs montré que la Maca augmente la spermatogénèse et la fertilité notamment chez les rats. Quelques recherches ont également été menées sur l’humain, certaines ont mesuré une augmentation de la quantité de sperme et de la motilité des spermatozoïdes, après une supplémentation en Maca.

AUGMENTER LA FRÉQUENCE DES RAPPORTS ET LE PLAISIR AVEC LE DAMIANA (cliquer pour dérouler)

Le Damiana ou turnera aphrodisiaca est une plante tropicale originaire d’Amérique du Sud, traditionnellement utilisée en infusion comme boisson aphrodisiaque par les indigènes. Dès le début du XIXe siècle, les propriétés du Damiana passèrent les frontières du Mexique, et la plante fut décrite dans le National Formulary américain comme « améliorant la fonction sexuelle chez les mâles et femelles ».

Si sa composition exacte est également encore mal connue, il est aujourd‘hui préconisé (souvent en association avec d’autres plantes) pour tonifier l’organisme, réduire l’anxiété, stimuler les organes génitaux, favoriser une meilleure récupération après l’activité sexuelle et soulager les problèmes d’éjaculation précoce.

Il intervient à trois niveaux dans la résolution des troubles sexuels :

– Le Damiana détend les petits muscles des parois artérielles du pénis, permettant un plus grand afflux sanguin et donc une érection plus forte. Une étude a même mis en avant le fait que le Damiana est un meilleur vasodilatateur que le Viagra (90 % comparé à 46 %).

– Il favorise l’éjaculation et facilite la récupération sexuelle. Des recherches, menées en 1999 par des chercheurs italiens sur des rats sexuellement impuissants ou « normaux », ont démontré que l’administration de Damiana permettait à un bon pourcentage de rats impuissants de parvenir à éjaculer, de récupérer plus rapidement et les avait rendus plus actifs sexuellement.

– Grâce à une activité anxiolytique significative, il permet d’agir sur la dépression liée aux problèmes de performance sexuelle. Il a par ailleurs été démontré que c’est un de ces composants, l’apigénine, qui permet de réguler la tension et de se détendre. Cette sensation de bien-être, souvent comparée à celle du cannabis, (sans les effets secondaires) est propice à une hausse de la libido et à une exacerbation du plaisir.

 

LA SYNERGIE POUR UNE ACTION EFFICACE ET GLOBALE !

Chacune des plantes décrites ci-dessus possède des actifs avec des propriétés spécifiques. Si celles-ci semblent proches, le message important à retenir ici est, que seul un complexe de tous ces actifs permet d’obtenir une action efficace sur l’ensemble des troubles liés au vieillissement de la sphère uro-génitale et de permettre aux hommes de retrouver toute leur vitalité.

Mais attention : consommer des complexes d’extraits de plantes peut être potentiellement dangereux et, du fait de la grande variation de composition des produits naturels proposés sur le marché, il faut impérativement veiller à la provenance, au dosage, et à la concentration des principes actifs des produits. D’autre part, si l’on peut trouver de nombreux complexes contenant des extraits secs tirés de l’une ou des plantes citées, peu proposent des mélanges étudiés pour une efficacité maximale avec une action synergique. En effet, la synergie des actifs est une information supplémentaire que l’on donne au corps, elle dit où et quand les actifs doivent agir, sans interagir !

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